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26/01/2017

Tract hebdomadaire NPA

Les millions de manifestant-e-s contre Trump montrent la voie de la lutte contre ceux qui nous dirigent

Affiche-POUTOU2017-BAT.jpgQuelques heures à peine après avoir été investi officiellement, le président aventurier milliardaire, Donald Trump, a pris ses deux premiers décrets. Le premier visait à limiter les dispositions de « l’Obama Care », le système de soins médicaux qu’il juge trop coûteux, avant de pouvoir le remplacer par un autre, ultra-libéral. Le second annule des mesures de lutte contre le réchauffement climatique.

Contre les travailleurs et les peuples

Le gouvernement de patrons, de milliardaires et d’anciens généraux qu’il met en place va violemment s’attaquer aux droits sociaux et démocratiques des travailleurs et de la population. Aux Affaires étrangères, l’ancien PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, a noué des relations d’affaires en Russie et avec Poutine ; au Travail, Andrew Puzder, le PDG d’une chaîne de fast-food, s’est fait connaître par son acharnement contre la hausse du salaire minimum lorsque les salarié-e-s de la restauration rapide, en faisant grève pendant plusieurs mois, obtenaient 15 dollars de l’heure. Le même s’est distingué également -mais c’est la règle dans l’entourage de Trump- par son combat contre le droit à l’avortement et ses plaisanteries sexistes .

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17/01/2017

Tract hebdomadaire NPA

Primaires socialistes : ce sera sans nous !

Affiche-POUTOU2017-BAT.jpg Après celle de la droite c’est au tour des socialistes. La primaire des socialistes n’attisent pas vraiment les passions ni les foules. C’est une preuve supplémentaire du divorce définitivement consommé entre les classes populaires, saignées à blanc depuis cinq ans par une politique antisociale rarement égalée, et cette gauche institutionnelle, servile vis-à-vis des intérêts des classes dominantes.

Plus c’est gros, plus ça passe ?

Difficile pour les sept participants de « la Belle Alliance Populaire » de susciter un minimum l'envie afin de postuler au rôle du meilleur candidat « pour faire gagner la gauche » en mai prochain tant ils sont discrédités. Montebourg, Peillon, Hamon, Pinel ont tous été ministres de Hollande, Valls a été son Premier ministre. On a pu les voir à l’œuvre pour imposer des mesures dirigées contre le monde du travail et réprimer à tout va. Ils ont tous été zélés dans la mise en place de cette politique, mais ils veulent maintenant se démarquer de ce passé récent. Certains, comme Valls, nous débitent des histoires avec des grosses ficelles en prenant les gens pour des amnésiques : le 49.3 c'est moche, la classe ouvrière est son amie et, désormais, sa principale préoccupation est le pouvoir d’achat.

Des différences… pas vraiment

Ces sept candidats sont tous de bons et loyaux serviteurs de l'appareil d'Etat garant de l'ordre social établi et sont attachés à « la grandeur de la France », c’est-à-dire en pratique à son grand patronat et à ses vendeurs d’armes. Ainsi concernant la lutte « contre le terrorisme » ils ont tous approuvé que la France ait procédé à des éliminations armées lors d'opérations « ciblées », en dehors de tout cadre légal.

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15/01/2017

Philippe Poutou doit être candidat

 

#2017PoutouDoitEnEtre

Signez la pétition ICI

Nous nous adressons aux maires, en particulier aux EluEs de petites communes qui ont la responsabilité, de par la loi, d' assurer la représentation démocratique dans les débats de la présidentielle des différents courants politiques de ce pays. Nous nous adressons à vous pour que vous permettiez à Philippe Poutou d'être candidat.
Il a toute légitimité pour cela et il serait antidémocratique qu'il soit victime de la censure des grands partis institutionnels.
- Il a déjà été candidat en 2012 et représente un réel courant d'opinion, certes minoritaire mais bien vivant et présent.
- il est le porte-parole d'une organisation présente sur toutes les questions politiques nationales et internationales, de militantEs avec lesquelLEs nous construisons les luttes 
- Il n'est pas un politicien professionnel gérant sa carrière mais il incarne une autre manière de faire de la politique à partir des problèmes quotidiens de l'immense majorité de la population.
- Il est le seul ouvrier candidat exprimant la volonté et la capacité de chacunE à prendre la parole sans attendre un sauveur ni déléguer à des "spécialistes".
En 2002 et 2007 avec Olivier Besancenot, en 2012 avec Philippe Poutou son courant politique a été présent et entendu dans les débats des présidentielles, son absence serait un recul démocratique.
Dans chacune de vos communes, des électeurs / électrices ont voté et veulent pouvoir voter pour lui.
Nous ne partageons pas nécessairement ses idées mais nous pensons qu'il doit pouvoir participer au débat de la présidentielle de 2017.
C'est pourquoi, en signant cette pétition, nous vous demandons de faire le geste démocratique d'accorder votre parrainage administratif à Philippe Poutou.

https://www.change.org/p/elus-de-france-2017-philippe-poutou-doit-en-%C3%AAtre

03/01/2017

Tract hebdo NPA

En votant anticapitaliste et dans les mobilisations,

Faisons de 2017 une année de riposte sociale

Affiche-POUTOU2017-BAT.jpgLors de ses derniers vœux, Hollande a encore essayé de nous « vendre » le bilan de son quinquennat. Sa politique économique et sociale aurait permis de faire baisser le chômage. Il oublie de dire qu’aujourd’hui il y a un million de chômeurs de plus qu’en 2012 et que la précarité a explosé. En revanche la fortune de Bernard Arnault a augmenté cette année de 7,1 milliards tout comme celle de Liliane Bettencourt de 2,5 milliards d’euros. Mais, pour Hollande, sa politique va dans le bon sens : avec un peu de patience, on sortirait même du tunnel de la crise ! Quel cynisme !

 

Combattre la résignation, se préparer à riposter

Malgré tous les dispositifs mis en place pour étouffer les contestations, les résistances ont été nombreuses en 2016. Certaines ont même permis de faire reculer ce gouvernement comme à Notre-Dame-des-Landes ou contre l’enfouissement de déchets nucléaires à Bure dans la Meuse. Combien aussi de luttes dans la santé, à la Poste, ont permis de contrer les mauvais plans des directions ?

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29/11/2016

tract hebdomadaire NPA

 il faut une gauche de rupture anticapitaliste

Affiche-POUTOU2017-BAT.jpg

François Fillon a donc gagné le deuxième tour de la primaire de droite. La droite a son candidat, son plan pour combattre le monde du travail et concurrencer l’extrême droite. C’est l’ancien ministre de l’éducation puis du travail et l’ancien Premier ministre de Sarkozy qui va tenter de faire croire qu’il a des solutions pour le pays.

La stratégie du choc

Le programme de Fillon ressemble à un cauchemar : fin de la durée légale du travail (vers les 48h hebdomadaires), retraite à 65 ans, fin des régimes spéciaux, dégressivité des allocations chômage, suppression de 500 000 postes de fonctionnaires, allègement d’impôts de 40 milliards pour les entreprises, suppression de l’ISF, dynamitage de la Sécurité sociale avec la fin des cotisations patronales, l’augmentation de la CSG et de la TVA (de deux points)…

Et Fillon promet de réaliser tout ça en quelques semaines à coup d’ordonnances et de 49.3 car « les organisations syndicales n’ont plus la force pour accomplir les blocages dont elles menacent ».

Racisme décomplexé, ordre moral et appuis aux dictateurs...

La suite de son programme donne envie de vomir. Pour Fillon, « Non, il n’y a pas un problème religieux en France. Oui, il y a un problème lié à l’islam ». Il veut fixer des quotas de migrants par origine. Il annonce aussi qu’il reviendra sur la loi Taubira, notamment sur l’adoption d’enfants par les couples homosexuels.

Grand défenseur de la religion catholique, il prône le retour à l’ordre moral : uniforme à l’école, remise en cause de l’avortement .

Il soutient ouvertement les dictateurs russe et syrien, Poutine et Assad.

 

Une politique largement commencée par la gauche

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22/11/2016

Tract hebdomadaire

Primaire de la droite : Et c’est le plus réac qui gagne !

Affiche-POUTOU2017-BAT.jpgLe premier tour de la primaire de la droite et du centre pour la présidentielle 2017 a été remporté contre toute attente –avant du moins que les sondages de dernière minute ne l’annoncent- par François Fillon, largement en tête avec plus de 43% des voix, devant Juppé (27,9%) et Sarkozy (21,4%). La campagne pour ces primaires donne un avant-goût écœurant de ce qui nous attend pour la présidentielle elle-même.

Les sept candidats ont effet rivalisé de promesses électorales toutes aussi réactionnaires et anti-ouvrières les unes que les autres : suppression de centaines de milliers de postes de fonctionnaires, allongement de la durée hebdomadaire du temps de travail, recul de l’âge de départ légal à la retraite, dégressivité des indemnités de chômeurs, augmentation du taux de TVA et diminution des impôts pour les patrons, mesures antidémocratiques contre les travailleurs d’origine étrangère comme la disparition du droit du sol ou du regroupement familial, discriminations contre les musulmans, augmentation du budget de l’armée…

Quel qu’il soit, le vainqueur de cette primaire au deuxième tour sera le candidat de l’accentuation de l’offensive contre les droits sociaux et démocratiques de toute la population.

On connait les personnages

Fillon, Juppé et Sarkozy ont tenté de se présenter comme les acteurs d’un renouveau de la politique. Quelle blague !

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08/11/2016

Tract hebdo NPA

Élections aux USA, à l’image d’un monde malade du capitalisme

Le grand show politique de la campagne présidentielle, une série de télé-réalité vulgaire et agressive, donne une image logo npa rouge .jpginquiétante de l’évolution de la prétendue démocratie américaine. Entre le démagogue Trump, raciste, sa grossièreté sexiste, son agressivité, son chauvinisme, et Hillary Clinton, la candidate de l’establishment politique et financier, il n’y a aucun enjeu pour les travailleurs. Certes le discours de Trump est inquiétant mais, aux USA comme ici, ce ne sont pas les électeurs qui décident de quoi que ce soit mais bien Wall Street, le Pentagone et le FBI. Combattre la menace que porte le discours de Trump ne peut se faire par un bulletin de vote en faveur de Clinton dont le parti porte une lourde responsabilité dans la régression sociale qui frappe les travailleurs et les classes populaires américaines.

Obama au service de l’offensive capitaliste

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29/10/2016

tract hebdomadaire NPA

Ecraser les oppriméEs, protéger les puissants :

le monde à l’envers !

drapeaux aux vents npa.jpegLe démantèlement du camp de réfugiés à Calais est donc terminé. Les migrants ont été dispersés dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) temporaires dans plus de 80 départements. Sans qu’il n’y ait aucune garantie sur ce qui pourra leur arriver d’ici quelques mois. Un symbole de la misère du monde et de l’hypocrisie du pouvoir.

Une « mise à l’abri humanitaire » des réfugiés, vraiment ?

Le ministre de l’intérieur Cazeneuve et l’ancienne dirigeante des Verts Emmanuelle Cosse ont parlé d’une « mise à l’abri humanitaire ». Pour le gouvernement, l’humanitaire signifie donc : laisser plusieurs milliers de personnes à la limite de la survie dans le bidonville de Calais pendant des mois, réprimer à l’occasion, et accueillir au mieux 5000 Syriens, alors que la Suède en accueille 50 000 et l’Allemagne plus d’un million.

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25/10/2016

Tract hebdomadaire NPA

Solidarités avec les migrants

Liberté de circulation et d'installation !

drapeaux aux vents npa.jpeg Le démantèlement du camp de réfugiés à Calais a commencé ce lundi. Les migrants vont être dispersés dans 80 départements, dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) temporaires. Que leur arrivera-t-il ensuite ? Ils seront ensuite pour la plupart expulsés, quelques mineurs seront acheminés en Grande-Bretagne (actuellement, 16 sur 1300…).

« Une mise à l’abri humanitaire » ?

Le premier ministre Cazeneuve et l’ancienne dirigeante des Verts Emmanuelle Cosse parlent d’une « mise à l’abri humanitaire ». Pour le gouvernement, l’humanitaire signifie donc : laisser plusieurs milliers de personnes survivre dans le bidonville de Calais pendant des mois sans fournir d’infrastructures, frapper et gazer à l’occasion, accueillir 5000 Syriens alors que la Suède en accueille 50000 et l’Allemagne plus d’un million.

Le gouvernement vient de trouver un hangar et 3 000 m2 de terrain pour faire transiter les migrants alors qu’il n’a fourni aucune aide jusqu’ici. Il trouve 1300 CRS pour démanteler le camp alors qu’il n’a pas fourni le minimum d’aide humaine pour les migrants. Il trouve 10000 places en CAO alors qu’il refuse d’accueillir des hommes et des femmes qui fuient la guerre ou la misère. On nous fait, une fois de plus, le coup de l’opération humanitaire déclenchée en pleine nuit à grands renforts de bus et de CRS.

Le gouvernement court après le FN

Tout cela montre en tous cas que ce qui manque pour accueillir les migrants, ce ne sont pas les moyens mais la volonté politique. Le gouvernement, avec son discours « humanitaire », tente de faire croire à qu’il lui reste des valeurs de solidarité.

Mais, en réalité, le démantèlement du camp ne résoudra en rien les problèmes des migrants et, au contraire, il leur interdit toute solution collective, toute capacité à revendiquer, en les dispersant sur le territoire pour les isoler puis les virer.  Le gouvernement a d’ailleurs interdit les manifestations de soutien aux migrants à Calais. En réalité, il use de la même démagogie réactionnaire qu’un Sarkozy avant lui ou Le Pen, s’en prendre aux étrangers pour masquer sa propre responsabilité dans la situation rendue dramatique par le chômage et la misère d’une grande partie de la population.

Imposer de vraies solutions !

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19/10/2016

Tract hebdomadaire NPA

Contre les licenciements et la répression, les exploités doivent prendre leurs affaires en main !

logo npa rouge .jpgPSA vient d’annoncer un nouveau plan de 2133 « suppressions d’emplois », après les 17 000 CDI supprimés en moins de quatre ans. Pourtant, elle a engrangé 2,4 milliards de bénéfices sur 18 mois, et reçu 200 millions d’euros en trois ans au titre du CICE. A PSA comme dans d’autres boites, les subventions du gouvernement ont pour seul effet des suppressions d’emplois, et en aucun cas des embauches.

« Suppressions d’emplois » ?

Derrière ce terme, se cachent en pratique des licenciements. A PSA, à SFR et ailleurs, quand le patronat parle de « départs volontaires », nous constatons des coups de pression, des ruptures conventionnelles imposées, des licenciements pour faute, des départs en retraite anticipée.

Le patronat dispose aujourd’hui d’un arsenal extrêmement développé pour virer des salariés, fermer des usines, en contournant les contraintes des « plans sociaux ». Mais le résultat est le même : le chômage augmente, les cadences de travail augmentent, et ainsi les accidents du travail et l’épuisement des salariés.

5000 postes chez SFR, 750 chez Intel, 600 chez Servier, 240 à Latécoère, les suppressions d’emplois sont nombreuses, de l’ordre du million par an.

La répression comme réponse

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