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18/10/2017

tract hebdomadaire npa

Macron : Le gâteau pour les riches, les miettes pour les pauvres

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Dans son intervention de dimanche, Macron a confirmé qu’il défendait les classes supérieures, patronat et actionnaires. Il tente pour cela de nous faire croire que la lutte des classes n’existe plus. En disant que « les entreprises sont des lieux où des hommes et des femmes sont engagés, certains mettent du capital et d’autres du travail », il nie que c’est le travail qui crée les richesses, des richesses que le capital accapare.

Il prétend également « que ceux qui réussiront pourront entraîner les autres », que donner aux plus riches permettrait aux pauvres de s’élever alors qu’en réalité, l’argent donné aux riches… vient des poches des pauvres ! Ce discours a pour fonction de faire croire à un intérêt commun entre travailleurs et capitalistes, et de dénigrer ceux qui résistent à sa politique et refusent les licenciements, les « activistes violents qui bloquent tout pour avoir des indemnités supra légales »

 

De nouvelles attaques en chantier

Sur l’éducation, il veut développer la sélection à l’entrée des universités. Il veut aussi renforcer la vieille recette de l’apprentissage, niant que ce sont toujours les diplômes généraux qui donnent un accès moins difficile à l’emploi.

 


Macron : Le gâteau pour les riches, les miettes pour les pauvres

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Dans son intervention de dimanche, Macron a confirmé qu’il défendait les classes supérieures, patronat et actionnaires. Il tente pour cela de nous faire croire que la lutte des classes n’existe plus. En disant que « les entreprises sont des lieux où des hommes et des femmes sont engagés, certains mettent du capital et d’autres du travail », il nie que c’est le travail qui crée les richesses, des richesses que le capital accapare.

Il prétend également « que ceux qui réussiront pourront entraîner les autres », que donner aux plus riches permettrait aux pauvres de s’élever alors qu’en réalité, l’argent donné aux riches… vient des poches des pauvres ! Ce discours a pour fonction de faire croire à un intérêt commun entre travailleurs et capitalistes, et de dénigrer ceux qui résistent à sa politique et refusent les licenciements, les « activistes violents qui bloquent tout pour avoir des indemnités supra légales »

 

De nouvelles attaques en chantier

Sur l’éducation, il veut développer la sélection à l’entrée des universités. Il veut aussi renforcer la vieille recette de l’apprentissage, niant que ce sont toujours les diplômes généraux qui donnent un accès moins difficile à l’emploi.

Il va continuer à fliquer les chômeurs : « on doit toucher le chômage si on a un projet ». Il compare les chômeurs à des criminels, des « multirécidivistes du refus » et veut durcir les critères selon lesquels on ne pourrait pas refuser un emploi. A cela s’ajoute la défense de sa politique pour les riches sur les impôts (réduction de l’ISF), sur le logement social (baisse des APL et attaque contre les bailleurs HLM).

Sur le harcèlement et les violences sexistes, il réussit le tour de force de partir de l’affaire Weinstein pour expliquer qu’il faudrait envoyer des policiers dans les quartiers populaires. 

Enfin, sur la question de l’immigration, il annonce un nouveau durcissement du droit au séjour et veut expulser les étrangers-ères, y compris celles et ceux en situation régulière, qui commettraient le moindre délit (comme frauder 5 fois le métro par exemple !).

 

Poursuivons la lutte contre ce gouvernement

Macron fait semblant de ne pas représenter les classes privilégiées, en expliquant que nous serions tous dans le même bain. En réalité, il tente de convaincre de ne pas lutter collectivement. Les concertations actuelles entre le gouvernement et les syndicats sont un jeu de dupe : comment serait-il possible de discuter avec un gouvernement qui veut casser le droit du travail, réduire les libertés ?!

C’est dans la rue que la mobilisation doit continuer. Les journées de mobilisation de septembre et octobre montrent qu’il est possible de nous battre massivement contre ce gouvernement mais, pour gagner, nous avons besoin d’un plan d’action unitaire, associant syndicats, associations et partis, pour la construction d’un mouvement d’ensemble contre la politique de Macron.

Nous devons en effet gagner le retrait de la loi travail et des ordonnances, de la loi sur la sécurité et imposer des mesures d’urgence pour arrêter les licenciements, partager le travail entre toutes et tous avec les 32 heures sans perte de salaire…

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