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11/05/2010

Nous ne paierons pas la dette des spéculateurs

vous peter la gueule.jpgNous ne paierons pas la dette des spéculateurs

Ils n’ont pas traîné ! Le 2 mai, un nouveau plan d’austérité impose une véritable catastrophe sociale aux salariés, aux jeunes, aux retraités et aux privés d’emplois grecs. Trois jours après le gouvernement français annonce le gel des dépenses publiques sur 3 ans.

Après les Grecs, à qui le tour ?

Les mesures annoncées par François Fillon s’attaquent directement aux plus pauvres, avec la baisse des aides sociales comme l’aide au logement ou l’allocation adulte handicapé. Il veut poursuivre la destruction des services publics avec le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite : 100.000 postes déjà supprimés depuis 2007 et environ 34.000 nouvelles suppressions par an pour les trois prochaines années. Il dénonce des « niches fiscales », mais ne remet pas en cause le bouclier fiscal qui ne protège que les plus riches en leur évitant de payer plus de 50 % d’impôts. Toutes ces attaques viennent s’ajouter à la réforme des retraites, dont l’augmentation de l’âge légal de 60 à 63 ans dévoilée par le gouvernement...


vous peter la gueule.jpgNous ne paierons pas la dette des spéculateurs

Ils n’ont pas traîné ! Le 2 mai, un nouveau plan d’austérité impose une véritable catastrophe sociale aux salariés, aux jeunes, aux retraités et aux privés d’emplois grecs. Trois jours après le gouvernement français annonce le gel des dépenses publiques sur 3 ans.

Après les Grecs, à qui le tour ?

Les mesures annoncées par François Fillon s’attaquent directement aux plus pauvres, avec la baisse des aides sociales comme l’aide au logement ou l’allocation adulte handicapé. Il veut poursuivre la destruction des services publics avec le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite : 100.000 postes déjà supprimés depuis 2007 et environ 34.000 nouvelles suppressions par an pour les trois prochaines années. Il dénonce des « niches fiscales », mais ne remet pas en cause le bouclier fiscal qui ne protège que les plus riches en leur évitant de payer plus de 50 % d’impôts. Toutes ces attaques viennent s’ajouter à la réforme des retraites, dont l’augmentation de l’âge légal de 60 à 63 ans dévoilée par le gouvernement.
La crise financière et économique continue et rebondit. Elle frappe durement le peuple grec et menace l'Espagne ou le Portugal. Et elle sert de prétexte au gouvernement Sarkozy pour imposer une politique d'austérité qui était déjà dans les tuyaux.
Toutes proportions gardées, cette politique obéit à  la même logique que le soi-disant plan de sauvegarde refusé par le peuple grec en grève générale.

Nous n’avons pas à subir l’austérité, parce que nous n’avons à payer la dette !

On nous culpabilise en nous disant que nous sommes responsables de la dette de la France parce que nous dépenserions trop d’argent public. C’est faux ! La dette n’est pas due à trop de dépenses sociales, mais à des recettes insuffisantes. Depuis plus de 25 ans, les plus riches, les actionnaires et les grands groupes ne paient pas assez d’impôts. Les vrais responsables de la dette sont les grandes entreprises qui profitent des exonérations de cotisations sociales et des subventions publiques ainsi que tous ceux qui bénéficient du bouclier fiscal.  Pour combler ce déficit, les états empruntent… aux plus riches qui encaissent les intérêts, 43 milliards cette année ! Quand, il y a quelques mois, les banques étaient au bord de la faillite à cause de leurs spéculations, les Etats les ont sauvées. Aujourd’hui, ces mêmes banques - qui font à nouveau des profits exorbitants - mettent les Etats en faillite.
Pour rembourser ces profiteurs, il faudrait se serrer la ceinture et accepter les sacrifices !
Nous ne devons rien aux spéculateurs, annulation de la dette !

Réforme des retraites ou plan d’austérité, c’est la même logique : faire payer la crise du système capitaliste par les populations.
Une seule réponse : un mouvement d’ensemble, une mobilisation générale.
C’est dans ce sens que nous devons préparer, toutes et tous, la grève du 27 mai appelée par les organisations syndicales.

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