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30/04/2026

Tract 1er mai 2026

Manif Gap 10h place de la République

Rassemblement 10h30 Esplanade de la mairie

1er mai : jour chômé pour manifester !

Le 1er mai, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs ! Le gouvernement Macron a voulu nous l’enlever. Alors plus que jamais, le 1er mai, mobilisons-nous pour leur rappeler que tout est à nous, rien n’est à eux !

Un 1er mai pour nos droits, nos salaires, nos retraites

Nos conditions de vie et de travail se dégradent et les attaques néolibérales se poursuivent : il faudrait travailler plus, plus longtemps, avec des contrats précaires et des salaires de misère.

Après les attaques contre l’assurance chômage, la sécurité sociale, les jours fériés et la réforme des retraites, les budgets d’austérité entraînent une réduction des postes et une dégradation de nos services publics. Dans le même temps, 211 milliards d’aides sont accordées aux entreprises chaque année, sans contrepartie.

Un 1er mai contre l’extrême droite

Les deux mandats successifs de Macron auront marqué le rapprochement de la droite et de l’extrême droite, allant jusqu’à appeler à former un « front républicain » contre la FI aux élections.

L’extrême droite est la pire ennemie des travailleurEs et en particulier des plus précaires d’entre nous : femmes, personnes LGBTI, racisées, étrangères, handicapées.

Elle impose ses obsessions sécuritaires et racistes tout en faisant le jeu des grands patrons qui cherchent à nous diviser.

Face aux attaques incessantes, nous devons être uniEs pour résister !

Un 1er mai contre les guerres, résolument internationaliste !

Le 1er mai doit être un appel à la paix entre les peuples.

Les guerres et les génocides se multiplient.

Le budget des armées explose, celui de la santé et de l’éducation n’arrête pas de baisser et les groupes pétroliers montent les prix et s’en mettent plein les poches !

Ce sont les classes populaires qui paient les guerres en mourant sous les bombes ou la répression.

Contre le militarisme et la guerre, il faut nous mobiliser, dans l’unité, et construire la solidarité internationale et anticoloniale avec tous les peuples en lutte, de Palestine, d’Iran, du Soudan, du Liban…

Plus que jamais, le 1er mai doit être, en France et dans le monde, une journée de lutte sociale, féministe, écologiste, antiraciste, antifasciste, antiguerre et anti-impérialiste.

Montreuil, le 28 avril 2026

 

 

 

22/04/2026

tract Flottille pour Gaza

Flottilles pour Gaza : pas d’impunité pour les génocidaires !

Depuis quelques jours, plusieurs bateaux sont partis de Marseille, de Barcelone, d'Italie, de Grèce et de Turquie, pour constituer une nouvelle flottille pour Gaza.

Ils se dirigent vers la Palestine pour tenter de briser le blocus et apporter de l’aide médicale et alimentaire. L’objectif est aussi de rendre visible la situation sur place.

Il n’est pas sûr qu’ils puissent arriver jusqu’à Gaza. Mais cette action permet de remettre la lumière sur le fait qu’Israël bafoue les droits élémentaires.

Construire le mouvement de solidarité

Des centaines de militantEs sont embarquéEs sur cette nouvelle flottille, et des milliers aident à la maintenance. Ils et elles prennent des risques pour dénoncer le génocide en cours. Le meilleur moyen de les protéger et surtout de soutenir la population de Gaza, de Palestine et de tous les peuples victimes des guerres impérialistes, c’est de construire, ici, un large mouvement de solidarité. Il faut organiser partout où c’est possible des initiatives en soutien à la Flottille afin de démontrer une fois de plus que la jeunesse comme les travailleurEs sont aux côtés des PalestinienNEs.

La France et les entreprises françaises collaborent largement avec l’État d’Israël et sont, de ce fait, complices du génocide en cours. Nous devons essayer d’agir là où cela pèse, en nous mobilisant pour empêcher les collaborations et les productions de marchandises en lien avec l'État d’Israël.

Contre leurs guerres, mobilisons-nous !

La guerre s’étend maintenant au Liban, en Iran… menée par Israël et les États-Unis avec la complicité de la plupart des États occidentaux. Elle a pour objectif de soumettre la région pour la contrôler économiquement et politiquement. En Ukraine, au Yémen, au Venezuela, à Cuba, au Rojava, en Kanaky… partout les populations subissent les conséquences de la répression et des guerres pour le profit des puissances impérialistes et le maintien de régimes autoritaires à leur service.

Le sommet du G7 (rassemblant les 7 plus grandes puissances du monde) aura lieu à Évian mi-juin. Un contre-sommet est en cours de construction pour dénoncer la politique de ceux qui veulent dominer le monde pour les intérêts des plus riches. Contre les guerres impérialistes, contre tous les régimes autoritaires, contre la montée des idées fascistes, notre solidarité n’a pas de frontière !

Montreuil, le 21 avril 2026

14/04/2026

Tract hebdo : Hausse de carburant et de l'énergie

Hausse du carburant et de l’énergie : imposons des mesures d’urgence !

Les prix du carburant explosent : lundi 13 avril, le prix du baril de brut dépassait les 100 dollars, avec un prix à la pompe de 2 € pour l’essence et 2,27 € pour le diesel. Il est urgent d’imposer des mesures immédiates tout en engageant une rupture avec le capitalisme fossile.

Pour beaucoup, la voiture est une contrainte

Aller travailler, déposer les enfants, se soigner… pour des millions de travailleurEs, de jeunes, de retraitéEs, impossible de faire autrement que d’utiliser la voiture. Éloignement domicile-travail, fermeture des lignes de train et des gares, suppression des services publics de proximité… Ce système du tout-automobile nous enferme dans cette dépendance.

Pendant que nos salaires stagnent, les multinationales de l’énergie fossile s’enrichissent comme jamais. Total a engrangé 13,1 milliards de dollars de bénéfices en 2025 !

La guerre, un jackpot pour les criminels climatiques

Leur système est simple : revendre à prix d’or les réserves acquises avant l’augmentation, spéculer, encaisser. Résultat : la vie coûte plus cher, la planète brûle, et ils encaissent des milliards.

Le capitalisme fossile, qui est le principal responsable de la crise écologique, est au cœur des guerres d’agression impérialistes, du Venezuela à l’Iran.

Chaque crise internationale est une aubaine pour les groupes pétroliers.

Tant que ces groupes capitalistes auront le pouvoir, ils continueront à exploiter, polluer et faire la guerre. Contre Total et autres…, plus que jamais, ce qui est à l’ordre du jour, c’est de les désarmer, de leur retirer leur pouvoir de vie et de mort, de les exproprier.

Le NPA-A défend des mesures immédiates

- Blocage des prix du carburant, financé par les profits des pétroliers ; contrôle des stocks et de la distribution par les salariéEs et les usagerEs ;

- Augmentation des salaires et alignement sur l’inflation ;

- Transports publics gratuits, partout, tout le temps, pour toutes et tous ; extension des transports collectifs d’entreprise, sous contrôle des salariéEs ;

- Réduction des transports inutiles : limitation de la vitesse, restriction des camions, développement du fret ferroviaire.

Ils détruisent nos vies pour leurs profits. Nous pouvons reprendre le contrôle. Seule la socialisation de ce secteur permettra de reprendre la main.

Urgence sociale, urgence climatique : même combat !

Montreuil, le 14 avril 2026

09/04/2026

La loi Yadan, une forme renouvelée du racisme

La loi Yadan, une forme renouvelée du racisme

La proposition de loi dite « Yadan » intervient dans un contexte international marqué par la montée des logiques autoritaires, la fascisation de nombreux États et l’ingérence croissante des puissances impérialistes, au premier rang desquelles les États-Unis et Israël.

Puissance dominante de la région, Israël mène une politique de guerre et d’occupation qui suscite une contestation grandissante.

Dans ce contexte, la loi Yadan, qui condamne en fait toute critique d’Israël ou de la politique de son gouvernement, ou tout appel à la libération de la Palestine, est profondément inquiétante.

Une loi liberticide…

Derrière un discours prétendant lutter contre les discriminations, ce texte est avant tout liberticide.

En assimilant la critique de l’État d’Israël à une forme de haine, il rend illégitime toute prise de position politique en solidarité avec le peuple palestinien.

Il ouvre ainsi la voie à la répression des mobilisations, à l’interdiction de manifestations et à la criminalisation d’engagements militants.

Défendre les droits des PalestinienNEs n’est pas et ne devrait jamais être un délit : c’est un combat pour la justice et l’égalité.

...qui dévoie la lutte antiraciste

En prétendant combattre l’antisémitisme, la loi Yadan l’instrumentalise. En entretenant l’idée que critiquer Israël reviendrait à s’en prendre aux JuifVEs, elle renforce un amalgame dangereux qui enferme ces dernierEs dans une identité nationale.

Pire, elle construit l’idée que l’antisémitisme serait propre à certaines populations, invisibilisant son caractère structurel dans toute la société.

Enfin, elle revient à offrir un blanc-seing à une politique agressive dans la région, comme le montrent les attaques contre l’Iran et le Liban. En protégeant un État de toute critique, cette loi sert les intérêts de l’impérialisme, notamment étatsunien, et affaiblit les solidarités internationales.

Refusons cette loi. Défendons nos libertés, un antiracisme cohérent et la solidarité entre les peuples !

En quelques jours, une pétition officielle hébergée sur la plateforme de l’Assemblée nationale a atteint plusieurs centaines de milliers de signatures. Pour amplifier la pression sur les députéEs, continuons à la signer et à la faire signer !

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158 

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Montreuil, le 7 avril 2026

01/04/2026

La négrophobie, un délit

Affronter la négrophobie

La négrophobie — le racisme anti-NoirEs — est la forme de racisme qui engendre le plus de morts, de violence et d'inégalités.

Le consensus négrophobe

Ce sont avant tout des NoirEs qu’on fait mourir aux frontières, qu’on enferme dans des CRA, que la police violente, qu’on assigne à la condition de sans-papiers comme aux emplois les plus pénibles, les plus précaires, les moins bien payés…

La négrophobie occupe pourtant une place réduite dans le débat public, parce qu’elle est largement naturalisée. Le discours explicitement négrophobe se heurte encore un peu au tabou qui a frappé l’expression ouverte du racisme biologique (mais pour combien de temps ?). Pour autant, la très large adhésion aux politiques et pratiques qui en découlent témoigne de la profondeur du consensus négrophobe.

L’offensive contre les éluEs NoirEs

La vague de discours négrophobes suscitée par l’élection de quelques maires noirs souligne que les idéologies racialistes subsistent en tant que fond culturel. La fascisation en cours libère désormais leur expression décomplexée. Il suffit qu'un homme noir accède à une portion de pouvoir pour qu'il soit instantanément reconduit à son assignation raciale. 

Après une première offensive culturelle — faisant de Bally Bagayoko un « communautariste » ou un « séparatiste » au service de la pègre —, il a ces derniers jours été associé à des animaux, à un chef de tribu primitive, à une menace sécuritaire. Sont ainsi mobilisés les stéréotypes négrophobes les plus structurants : la bestialisation, la sauvagerie et la violence physique.

Il est temps d’affronter la négrophobie

Ces discours donnent lieu à une très large réprobation, mais en trompe-l’œil. Les politiciens les plus racistes peuvent s’élever à peu de frais contre des cris dans les stades, mais les condamnations verbales des expressions les plus crasses de la négrophobie ne doivent tromper personne lorsqu’elles viennent des mêmes personnes qui légitiment la division racialisée du travail, la répression des sans-papiers et la nécropolitique des frontières.

Il ne suffira pas d’en dénoncer les expressions les plus outrancières. En la nommant comme telle, en l’identifiant par-delà la diversité de ses manifestations, en la combattant radicalement, il est temps d’affronter la négrophobie.

 

 

Montreuil, le 1er avril 2026

Tract hebdo

Riposter dans l’unité sans attendre 2027

Signe d’une nouvelle étape de la radicalisation de la droite et du centre à l’issue des élections municipales, Attal peut déclarer, en toute détente : « Il faut très vite que nous nous remettions à parler de la France aux Français ». La recomposition à droite continue.

Une gauche divisée

En face, la gauche apparaît irrémédiablement divisée, avec un PS prêt à toutes les compromissions pour gérer le système — du refus de la censure à celui d’alliance pour faire battre le RN, en passant par le relais des attaques de la droite et de la macronie contre les antifas et LFI.

Et LFI incarne une gauche de rupture qui se renforce mais qui est isolée.

Le déferlement raciste contre l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint-Denis, en région parisienne, montre l’ampleur de la banalisation des idées racistes. Cette séquence démontre la possibilité d’un basculement vers le fascisme en 2027.

Les attaques contre le monde du travail continuent

Les attaques contre les travailleurs et les travailleuses et la marche à la guerre se poursuivent : aucune mesure contre la hausse des prix ; projet de remise en cause du 1er mai ; trois mois de droits au chômage en moins en cas de rupture conventionnelle ; « correction » du budget 2026 avec une rallonge de 8,5 milliards d’euros pour le budget des armées ; hausse du nombre de têtes nucléaires (et secret sur leur nombre) ; mise en chantier d’un sous-marin et d’un porte-avion nucléaire (19 milliards d’euros de commande en 2025 pour le groupe d'armement Naval Group) ; complicité avec le génocide à Gaza ; participation à la guerre en Iran (drones et Rafales)…

Et très prochainement va commencer la discussion du budget 2027.

Dans l’unité, commençons la riposte !

Elle paraît loin l’unité du NFP, portée par la dynamique unitaire de la mobilisation contre l’allongement de l’âge de départ en retraite de 2023 et qui avait empêché la victoire annoncée du RN aux législatives.

Mais elle est une nécessité. La grève féministe du 8 mars 2026 pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et les manifestations antiracistes du 14 mars ont montré des possibilités.

La solidarité avec la Flottille pour Gaza qui part le 04 avril, le 1er mai comme rendez-vous antifasciste et antimilitariste, le refus de la marche à la guerre avec la grande manifestation du contre-G7 à Genève le 14 juin sont autant de mobilisations qui sont à construire dans l’unité la plus large.

La riposte contre le fascisme et la militarisation n’attendra pas 2027 !

Montreuil, le 31 mars 2026