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11/11/2009

MEETING DU NPA 13 LE JEUDI 19 NOVEMBRE À 19H AU THÉÂTRE MAZENOD (88 rue d’Aubagne, 13001 Marseille)

 

SAUVONS LA PLANÈTE DU CAPITALISME !

Le réchauffement climatique est déjà une réalité dont les conséquences frappent les populations les plus démunies. Cette situation nécessite dés maintenant un élan de solidarité internationale. Si l’augmentation de température devait dépasser les 2° par rapport à l’ère pré-industrielle, alors le réchauffement s’emballerait mettant en cause l’existence même de la civilisation.

Il faut limiter radicalement les émissions de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) qui sont à l’origine de ce dérèglement. C’est tout notre système de production qui est en cause. Les solutions existent. Économies d’énergie, énergies alternatives (solaire, éolien…). Transport en commun gratuit pour remplacer les voitures individuelles. Accès pour tous aux biens de première nécessité et taxation des gaspillages. Agriculture de proximité et relocalisation de l’économie. Tout cela est possible, tout en créant des emplois.

Mais il est impossible d’appliquer ces mesures d’urgence en respectant les lois du marché. Tôt ou tard, il sera nécessaire de prendre le contrôle collectif des multinationales de l’énergie et des transports, comme des grandes institutions financières. Nous n’avons rien à attendre des gouvernants actuels. Seule une mobilisation de toute la population, des ouvriers, des paysans, de l’ensemble des travailleurs, en solidarité avec les peuples indigènes… qui veulent protéger leur mode de vie, peut imposer un changement de cap. C’est à eux que s’adressent les propositions du NPA.

SORTIR DE L’IMPASSE NUCLÉAIRE

30% des réacteurs nucléaires français, sont aujourd’hui à l’arrêt. Résultat : le pays le plus nucléarisé du monde va devoir importer de l’électricité cet hiver ! Les installations nucléaires françaises vieillissent ; les incidents se multiplient et on retrouve des déchets nucléaires français jusqu‘en Sibérie !

Pendant ce temps EDF privatisé, rachète des entreprises en Angleterre et aux USA. AREVA est prêt à tout pour vendre ses nouvelles centrales EPR. Seuls comptent les profits. Nouveau coup dur, le système de sécurité de l’EPR est déclaré non fiable par les autorités de sûreté nucléaire finlandaise, britannique et française.

Les victimes de cette gabegie sont les usagers, les travailleurs et l’environnement. Il faut d’urgence construire une alternative au nucléaire, comme au charbon et au pétrole. Mais pour y arriver, la collectivité devra prendre le contrôle des grands groupes de l’énergie.

L’INCINÉRATEUR : UNE TECHNOLOGIE CHÈRE ET ANTI-ÉCOLOGIQUE

L’UMP l’a construit, le PS le bichonne… L’incinérateur de Marseille à Fos-sur-Mer a émis ses premières fumées au début du mois d’octobre, sans que le changement de gouvernance à la tête de la Communauté Urbaine de Marseille n’entraîne de changement de méthode ! La mise en chauffe des fours s’est faite en catimini et le premier essai de brûlage des ordures a été réalisé sans observateur extérieur…Une source de pollution supplémentaire qui empêche la valorisation des matériaux triés et coûtera plus de 500 millions d’euros d’argent public, soit près du double du prix annoncé… L’incinérateur de Marseille consommera chaque année 300 000 tonnes d’ordures pour être rentable. Voilà la prise d’otages opérée par le préfet et les élus locaux ! Prise d’otage car c’est un contrat qui oblige la Communauté Urbaine de Marseille à livrer ces 300 000 tonnes. Si les marseillais réduisaient leur production de déchets ou les recyclaient, ils mettraient en danger l’incinérateur et les profits de ses propriétaires …

LES INDIENS DE LA FORÊT AMAZONIENNE DÉFENDENT LA PLANÈTE

Le Forum social mondial de Belém, en janvier 2009, a été marqué par la mobilisation des peuples indigènes des Amériques. Ces peuples se situent au cœur d’un affrontement politique, écologique et social avec les multinationales et les états à leur service. Le mouvement indigène dénonce sans ambiguïté l’exploitation capitaliste comme responsable du réchauffement global menant à une catastrophe planétaire. Il appelle à une mobilisation intercontinentale, contre la marchandisation de la vie, la pollution, la consommation toxique et la criminalisation des mouvements sociaux. Lors du Sommet des peuples, en mai, à Puno (Pérou), il a été décidé de tenir une rencontre des peuples indigènes alternative au sommet de Copenhague. Au Pérou, le combat des Indiens d’Amazonie pour la protection de la forêt contre les appétits des compagnies pétrolières se heurte à la répression sanglante du gouvernement d’Alan Garcia. Les indigènes d’Amazonie ont rejoint les peuples andins dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles, les dégâts écologiques et la privatisation des biens communs. Face au saccage capitaliste orchestré par les traités de libre échange, les populations indigènes nous montrent la voie de l’unité des mouvements sociaux pour résister au modèle capitaliste, productiviste et destructeur. Ils défendent un projet de portée universelle, « bien vivre » plutôt que « toujours plus ».

M le Maire, il faut du courage pour aller beaucoup plus loin qu'Agenda 21

affiche climat thermometre.jpgPROJET de MOTION PRESENTE à la SEANCE du CONSEIL MUNICIPAL du 14 NOVEMBRE 09 de la VILLE de GAP par le groupe G.A.U.C.H.E.

Le changement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, menace d’extinction des millions d’espèces et affecte déjà les peuples indigènes, les paysan-ne-s et, de façon générale, les plus défavorisés.
La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre pour prolonger le protocole de Kyoto.. Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés, premiers responsables de l’émission de gaz à effet de serre , réduisent leurs émissions de 25 à 40% d’ici 2020 et de 80 à 95% d’ici 2050 (par rapport à 1990).
Des mesures alternatives radicales sont nécessaires pour atteindre ces objectifs de réduction :
- Démocratisation de l’économie, qui doit être orientée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des contraintes écologiques, et non par le profit à tout prix, par les diktats de la société de consommation et du productivisme ; cela implique le soutien aux circuits courts, à l’économie sociale et solidaire, au secteur coopératif ;
- Réorientation des investissements (notamment de recherche) vers les énergies renouvelables, la cogénération, l’efficacité énergétique et les projets écologiquement soutenables ; valorisation de la sobriété énergétique
- Suppression des gaspillages résultant d’une mauvaise utilisation de l’énergie et des productions nuisibles ou inutiles ce qui représente un énorme réservoir de réduction des émissions, surtout dans les pays développés.
- Reconnaissance et protection des biens publics mondiaux tels que l’énergie, le climat, les forêts, la terre et l’eau ; arrêt de la déforestation, protection des forêts primaires et des océans, et, de façon générale, défense de la biodiversité sauvage et cultivée ;
- Relocalisation des activités économiques, rapprochement des lieux de vie et de travail, maîtrise de l’urbanisation, développement des transports collectifs, limitation du transport aérien ; taxation juste et progressive, au niveau national et international, de l’énergie et des transports les plus polluants ;
- Retour à la régulation du commerce international, garantissant notamment la souveraineté alimentaire et le développement massif de l’agriculture paysanne, au Nord comme au Sud ;
- Promotion d’un modèle alimentaire alternatif au modèle des pays industrialisés (majoritairement à base de protéines animales) afin de pouvoir diminuer les surfaces cultivées pour l’alimentation animale, donc réduire les émissions de GES du secteur agricole ;
- Rénovation massive des bâtiments et promotion de la construction écologique.
Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers ne font pas défaut : ils doivent être mobilisés massivement et sous contrôle démocratique afin de sauver notre climat et de venir en aide généreusement aux populations qui souffrent déjà de sa perturbation .Le conseil municipal de Gap exige un traité climatique efficace et juste, conforme aux conclusions à tirer du quatrième rapport du GIEC , se prononce contre un accord insuffisant sur le plan écologique et injuste socialement et contre une fuite en avant dans la mise en œuvre massive de technologies dangereuses telles que l’énergie nucléaire et les agrocarburants

Gap le 14 novembre 09

Jean-noël Guerini VRP de Sarko?

tel est le titre d'un article du journal La Provence daté du samedi 7 novembre à l'occasion de la visite du Président du Conseil général des Bouches du Rhône et sénateur PS, invité d'honneur du congrès du RCD le parti de Ben Ali.

Communiqué du NPA 13

"Le journal La Provence dans un article du 7 novembre relate la visite de M.Guérini  président(PS) du conseil général des Bouches du Rhône en  Tunisie.
Pour le NPA en se rendant en Tunisie et en assistant au congrès du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (parti au pouvoir), M.Guérini a apporté sa caution à un pouvoir policier, corrompu, anti-démocratique.
Le régime de Ben Ali  ne cesse de bafouer les libertés fondamentales notamment la liberté de la presse et la liberté syndicale.
Dernièrement le journaliste critique Slim BOUKHDIR après avoir été tabassé, est maintenant assigné à domicile ;  le 29 octobre un autre journaliste Taoufik BEN BRIK a été arrêté à la suite d'articles (parus dans des journaux français) critiquant le processus électoral, une parodie d'élection ayant porté pour la cinquième fois Ben Ali à la têtedu pays avec plus de 89% des voix.

Le président du conseil général était aussi en Tunisie pour défendre l'Union Pour la Méditerranée, projet de Nicolas Sarkozy  visant à créer un marché méditerranéen libéral et sécuritaire,  le NPA dénonce et combat ce projet  qui va  contre l'intérêt des peuples."